Cinéma Chaplin Denfert

Cycles & Rencontres
FEMMES CINÉASTES DES PAYS DU MAGHREB
Du : mercredi 4 mars 2026Au : lundi 9 mars 2026

FEMMES CINÉASTES DES PAYS DU MAGHREB

A l'occasion de la journée internationale des droits des femmes,

Le Maghreb des Films et le Cinéma Chaplin Denfert présentent :

FEMMES CINÉASTES DES PAYS DU MAGHREB

 

AU PROGRAMME :

     MERCREDI 4 MARS - 20H30

  • LA MÈRE DE TOUS LES MENSONGES, un documentaire d'Asmae El Moudir - 1h37
  • La séance sera présentée et animée par Bruno Subrini, comédien et metteur en scène

     JEUDI 5 MARS - 20H30

  • PEAU DE COLLE, un court-métrage de Kaouther Ben Hania - 23min
  • LA BELLE ET LA MEUTE, un film de Kaouther Ben Hania - 1h40
  • La séance sera présentée par Stéphane Ragot, photographe et cinéaste     

     DIMANCHE 8 MARS - 11H00

  • AUCUNE RUE NE PORTERA TON NOM, un court-documentaire de Nadia Salem - 30min
  • 10949 FEMMES, un documentaire de Nassima Guessoum - 1h16
  • La séance sera présentée et animée par les réalisatrices Nadia Salem et Nassima Guessoum, et par Stéphane Ragot, photographe et cinéaste

     LUNDI 9 MARS - 20H30

  • LE SAC DE FARINE, un film de Kadidja Leclère - 1h32
  • La séance sera présentée et animée par la réalisatrice Kafifja Leclère et par Stéphane Ragot, photographe et cinéaste
     

 

MAGHREB : DES FEMMES À LA CAMÉRA

Les cinématographies des pays du Maghreb sont principalement nées d’événements géopolitiques, en l’occurence l’indépendance des pays - en 1962 pour l’Algérie et en 1956 pour le Maroc et la Tunisie. 

Il y eut bien sûr au Magreb un cinéma colonial, peu ou prou local, pour une part, “externalisé” pour l’essentiel ; entièrement tourné par des hommes : André Zwobada (Les Noces de Sable et La Septième Porte), Jacques Baratier (Goha), Jean Renoir (Le Bled), Julien Duvivier (La Bandéra et Pépé le Moko), etc...

Aucune femme réalisatrice ici. L’indépendance a donc entrouvert la porte... petitement. 

En Tunisie, Salma Baccar a ouvert le bal. En 1967, elle parvient à réaliser un court métrage, L’Éveil.

En Algérie, si l’on excepte la cinéaste française Cécile Decugis qui tourna au maquis aux côtés de René Vautier, à la fin des années 1950, il faudra attendre 1978 pour que l’écrivaine et cinéaste Assia Djebar signe La Nouba des Femmes du Mont Chenoua (primé à Venise).

Au Maroc, Farida Ben Lyazid a pu signer un scénario en 1982, mais dut ronger son frein jusqu’en 1988 pour réaliser Une Porte sur le Ciel.

Grâce à elles, les cinématographies maghrébines sont aujourd’hui riches de multiples talents qui s’expriment dans les salles et dans les festivals du monde entier. Notre programme s’inscrit symboliquement dans la journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars, et leur est dédié.

Accédez au programme complet ici

 

À propos du Maghreb des Films :

Après seize années d’existence et vingt-et-une éditions, le Maghreb Des Films continue sa route. Sa priorité et ses envies : faire connaître et promouvoir les cinéastes et les cinématographies des pays du Maghreb, mais aussi faire connaître l’histoire qui nous lie indéfectiblement à eux et à leur pays. En 16 ans, près de 1000 films, inédits pour la plupart, ont été présentés en présence de plusieurs centaines de leurs réalisatrices et réalisateurs, et suivis de très nombreuses rencontres-débats avec le public.  Et cela en respectant, autant que faire se peut, un équilibre entre Algérie, Maroc et Tunisie ; Lybie et Mauritanie n’apparaissant que de temps à autre, faute d’une cinématographie un peu plus active.

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